Environnement

Selon un rapport de l’ONU, on a dénombré environ 9 millions de morts liées aux pollutions environnementales en 2015. Une autre étude avance quant à elle que la pollution de l’air tuerait deux fois plus que ce que l’on pensait, et donc plus que le tabac :

 

https://www.liberation.fr/planete/2019/03/13/un-quart-des-morts-et-maladies-seraient-liees-a-la-degradation-de-l-environnement-avance-l-onu_1714821

Advertisements

Revue & Corrigée ; pub

Tout le monde est différent. Certains plus que d’autres (Oscar Wilde). Revue & Corrigée défend les musiques différentes, plus différentes que d’autres. Mais pourquoi aime-t-on les musiques libres, et pas les gens libres ? (Bill Orcutt). On se le demande… Parce que voilà, c’est quasi mécanique : plus on est libre, plus on est soi-même, et fatalement, plus on est différent. Et ce qui vaut pour la musique vaut pour l’écriture. Certes, le langage informatif existe (passe-moi le sel). Mais il n’y a pas que la communication dans la vie du langage : il y a l’écriture aussi. Il ne s’agit même pas de savoir, du moins dans un premier temps, si elle est bonne ou pas, si on l’aime ou pas. Elle peut plaire ou déplaire, mais elle n’a pas à complaire : on ne demande pas à Merzbow de chatouiller nos oreilles dans le sens du lobe. Donc, certaines écritures sont plus différentes que d’autres. Et avec l’écriture aussi, comme avec la musique – et pourquoi pas, puisqu’on lit ici Revue & Corrigée, avec l’écriture sur la musique – on peut franchir le mur des cons. Et puis enfin, rien ni personne ne s’auto-sustente. Ce n’est pas la musique qui nourrit la musique, ni la littérature qui nourrit la littérature, ni la peinture la peinture etc. : c’est tout le reste.

http://www.revue-et-corrigee.net/